RETROSPECTIVE DE L’INSURRECTION DES BANLIEUES EN 2005


Ce qu'il est convenu d'appeler les émeutes des banlieues de novembre 2005 consiste en réalité en une insurrection urbaine à base ethnique.

Un événement sans précédent dans l'histoire de France, mais qui risque par contre d'être le premier d'une série de soubresauts, de plus en plus graves, qui agiteront la poudrière ethnique qu'est devenue la France. On sait que les gouvernants et les Renseignements généraux s'en inquiètent particulièrement.

Tout commence le 27 octobre 2005 par la mort accidentelle, par électrocution, de deux jeunes immigrés poursuivis par la police, qui avaient eu la mauvaise idée de se réfugier dans un local EDF. Leurs congénères de Clichy-sous-Bois réagissent immédiatement et déclenchent une guérilla urbaine contre la police, qui fera tache d'huile et s'étendra à travers 300 villes de France (et même certaines de l'étranger).

Voilà le programme des festivités qui dureront 3 semaines :
Jets de projectiles divers, traquenards pour pompiers et flics dont des dizaines seront blessés, à plusieurs reprises des tirs à balles réelles sur ces derniers (voilà entre autres pourquoi le terme d'"émeutes" n'est pas le plus adéquat), attaques - et même prise - de postes de police et de gendarmerie, ratonnades anti-françaises (2 morts, plusieurs personnes y échappant de peu), incendies d'églises, etc…

9100 voitures auront été brûlées, plus de 100 bâtiments publics et des dizaines de bâtiments privés détruits.
D'après les assurances, le montant des dégâts (qui sera payé par les Français avec leurs impôts ou leurs primes d'assurance) s'élève à :
- 40 millions d'euros pour les voitures endommagées.
- 120 millions d'euros pour les bâtiments partiellement ou totalement détruits.
Il faut ajouter à ceci le coût de la mobilisation d'environ 11 000 membres des forces de l'ordre, de milliers de pompiers, et enfin les conséquences économiques de la fermeture de tous les commerces et locaux d'entreprises détruits.

Par ailleurs, les Français ont du aussi financer le "plan banlieues 2006" du gouvernement Sarkösy - Villepin : 272 millions d'euros (!), dont un tiers donné aux associations majoritairement rouges ou cosmopolites.

Le caractère ethnique de cette explosion de violence a comme il se doit été masqué ou minimisé par les media français, ce qui n'a pas été le cas à l'étranger, où nos lobbies ont moins de poids. La palme du franc-parler revenait aux media russophones qui se sont alarmés à juste titre de ce qu'ils désignaient comme des "émeutes raciales". La législation française ne nous permet pas d'entrer dans le détail des liens entre l'immigration et l'augmentation incessante de la criminalité en France, mais chacun aura compris que la proportion de Français (authentiques, bien sûr) impliqués était encore plus faible que celle de Gaulois dans nos prisons…

Cette insurrection révèle de manière éclatante l'échec complet de l'intégration, ni faisable, ni d'ailleurs souhaitable pour notre identité.

Les motivations réelles des émeutiers sont sujettes à polémique. Elles ne sont probablement pas religieuses, bien que certains attaquaient la police aux cris d' "Allah Wakhbar" ("Dieu est grand") pour se donner le courage qui leur fait habituellement défaut ou imiter ce qu'ils voient à la télé. Les imams préférant généralement calmer le jeu dans leur zone d'influence afin de ne pas mettre en péril leur conquête de la société française, qui se fait pour l'instant très bien pacifiquement. Les zones à fort trafic de drogue étaient relativement calmes elles aussi, les dealers ne voulant pas attirer l'œil de la police sur "leur territoire".
Les motivations sont plus vraisemblablement un mélange de haine raciale et de haine anti-étatique, de jalousie vis-à-vis des populations aisées (qui ne pâtiront pas, elles, des déprédations), et de "jeu"…

Les nationalistes n'ont évidemment pas été surpris par cette éruption de brutalité, puisqu'ils la prévoyaient de manière très rationnelle depuis de nombreuses années. Encore une fois, les événements ont totalement confirmé nos analyses. Il n'est pas non plus nécessaire d'être devin pour prédire que ce n'est qu'un début, les causes profondes n'ayant pas été traitées, et la solution consistant à arroser d'argent les banlieues ne pouvant durer éternellement.

L'attitude des pouvoirs publics durant la crise est assez inquiétante sur un point.
Les ministères de l'Intérieur (donc Sarközy) et de la Défense ont sans cesse mis la pression à leurs éléments afin que ceux-ci ne ripostent pas aux attaques, se fassent les plus discrets possibles. Alors que les commissariats étaient attaqués et qu'on canardait la police à balles réelles à différentes reprises, celle-ci n'a jamais pu riposter !

De même, il a fallu attendre que la crise s'essouffle et se calme d'elle-même, apaisée par les promesses de centaines de milliers d'euros qui afflueraient bientôt de la poche de ce bon vieux contribuable. Alors que si la situation avait été moins pourrie en profondeur, l'Etat aurait pu mater les délinquants en quelques jours.
Tout ceci s'explique par la peur des autorités, bien informées, que la situation ne s'envenime, que la racaille ne sorte vraiment, massivement, les armes de guerre stockées en quantités énormes dans les banlieues.

Les motivations des insurgés, comme on l'a dit plus haut, peuvent varier d'un individu à l'autre, se cumuler, sans qu'aucune ne soit légitime. Notamment les prétextes de la misère et du déclassement social ; car dans les quartiers français les plus pauvres, on n’a jamais eu ce genre de phénomène durant tout le 20ème siècle.
On peut d'ailleurs difficilement plaindre cette jeunesse immigrée gavée d'aides sociales en tous genres (jusqu'au cours de sports de combat gratuits, quelle bonne idée), si favorisée par la justice, et dont trop de représentants se pavanent dans des voitures haut de gamme, avec téléphone portable dernier cri à la main… Ajoutons à cela la "discrimination positive" (sic) qui n'a pas attendu d'être théorisée pour commencer à léser les "de souche".
L'Etat achète la "paix sociale", comme "ils" disent (on devrait plutôt parler de "paix ethnique"), depuis des années, et le coût va aller montant.

Il y a là un paradoxe de la politique cosmopolite : en arrosant les "zones urbaines sensibles" de subventions directes ou indirectes (bourses, allocations, RMI, "emplois-ville", "emplois-jeunes", emplois-bidons en tous genres…), les décideurs ont permis la création d'une économie parallèle de grande envergure (qui compte aussi une part importante de trafics fort variés) : ils ont favorisé l'auto-suffisance et l'inactivité d'une grande partie de la population immigrée, qui n'éprouve plus le besoin de s'intégrer et de travailler comme tout le monde.

La crise de 2005 n'a évidemment pas été traitée en profondeur : les gouvernants ne font que reporter l'issue de ce conflit latent, qu'elle nous soit fatale ou favorable. Ils mènent ainsi une politique de court terme, inhérente au Régime démocratique dont le pouls bat au rythme des élections.

Car pour résoudre le problème, il faudrait le prendre à la racine et faire le contraire d'une démarche démagogique et électoraliste : remettre en cause la politique d'immigration des dernières décennies et restaurer la France française, en initiant des réformes radicales qui rencontreront de difficiles obstacles et susciteront peut-être quelque impopularité du fait des sacrifices qu'elles exigeront.

C'est bien la politique d'immigration massive et incontrôlée qui est à la source du mal des banlieues, comme de nombreux autres maux dont souffre la France.

Rien n'a été résolu, les gouvernants achètent la trêve jusqu'au prochain soubresaut, et parallèlement aggravent le problème en poursuivant leur politique cosmopolite acharnée.

La majorité des Français, croulant sous le pain et les jeux, préfèrent ne pas penser aux lendemains terribles qu'ils se préparent, ainsi qu'à leurs enfants, à court et moyen terme. Ils se satisfont, comme les gouvernants qui ne seront plus là pour payer les pots cassés, d'une situation dont on dit qu'elle est revenue à la normale : plusieurs dizaines de véhicules brûlés chaque jour, ratonnades antifrançaises quotidiennes innombrables, viols collectifs racistes antiblancs pudiquement appelés "tournantes", racket, vols, etc…

Aristote avait déjà noté il y a plus de 2300 ans :

"Parmi ceux qui ont, jusqu'à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles".

Thierry Boudreaux
Tiré de L'Héritage n°4

Récemment, le premier ministre François Fillon a laissé échappé, volontairement ou non, une déclaration sur la faillite financière de l'Etat. Ce constat d'échec pour lui, son gouvernement, la famille politique à laquelle il appartient, aux affaires depuis 1993, et plus généralement pour l'ensemble de la classe politique française est réel et sans appel.
Mais se borner à une simple lecture des chiffres n'est pas suffisante. Les libéraux de tout poil ont fait mine de s'invectiver sur la réalité de cet état en se renvoyant chiffres invérifiables, responsabilités successives, et conjonctures internationales. Le langage technocratique et mensonger a une nouvelle fois omis les véritables causes de cette situation financière ne permettant pas aux Français d'y voir clair et ainsi de mettre sur le devant les véritables responsables. Que cela concerne les finances ou d'autres problèmes graves, les origines sont liées à l'idéologie mondialiste dont le président actuel et ses affidés sont des dignes valets.

Les valeurs libérales du nouvel ordre mondial, destructrices de nos identités, sont évidemment une nouvelle fois les seuls coupables. Il est dès lors inutile et vain, et même dangereux, de croire à une seule des théories officielles exposées pour tenter de justifier la situation de faillite. C'est par là même rentrer dans le jeu du libéralisme avec le risque de se faire dévorer par l'ennemi sans s'en rendre compte. En cela, s'accommoder de la critique du trop grand nombre de fonctionnaires, du temps de travail ou que sais-je encore n'est pas le fonds du problème, tout cela est uniquement conjoncturel. Tout est une question de volonté politique et si les intentions qui précédaient à l'établissement de ces mesures étaient d'inspiration nationale, elles pourraient être en soi tout à fait louables et tendres vers un véritable bien commun.

La situation financière de la France n'est certes pas saine ( selon les critères qui pourraient trouver à s'appliquer à une entreprise, le sort des institutions devant toutefois être différencié ), le nier serait un non sens. Deux raisons principales sont les sources de ces difficultés, dont la classe politique est responsable, et tiennent d'une part dans la perte de la souveraineté de la France, et d'autre part dans l'invasion migratoire tous les jours plus importante et massive.

L'Europe tient les Etats membres dans sa main, elle-même instrument et jouet des sorciers mondialistes. La politique financière et monétaire de la France ne se décide plus depuis bien longtemps à Bercy mais à Francfort et Bruxelles. Les marges de manœuvre sont quasi inexistantes pour les politiques français tenus de respecter les directives de Bruxelles, ou de les faire accepter à petite dose sous couvert de subvention ou allègements divers si bien que la France paie doublement la facture : d'une part en cotisant au budget de l'UE, et d'autre part n'osant avouer toutes ses capitulations et leurs conséquences l'Etat français consent nombre d'avantages à diverses catégories le temps de leur faire accepter telle ou telle mesure. Quelle schizophrénie ! Le respect de la libre concurrence, véritable arme de mondialisation massive, ne permet plus aucun interventionnisme étatique, aucune politique industrielle de grande ampleur, ou chose encore plus importante pour les élites : aucun protectionnisme. Le « patriotisme économique » du funeste Villepin n'était qu'une tartufferie, tout comme l'esbroufe de Sarkozy sur le prétendu « sauvetage » d'Alsthom, où le gouvernement du payer de lourdes sanctions à l'UE pour être intervenue et avoir ainsi faussé la concurrence. La liste des exemples serait sans fin.

L'Europe au service du mondialisme contribue à cette faillite financière en usant également de son bras armé qu'est l'immigration-invasion. Le poids financier de l'immigration en France n'est bien évidemment jamais évoqué ni mesuré, l'idéologie officielle étant si doctement établie qu'il n'est plus permis de pouvoir procéder à un tel décompte. Toutefois, certaines voix s'élèvent pour reconnaître « que les abyssaux déficits sociaux et éducatifs qui plombent littéralement notre économie et que nous allons léguer avec une totale irresponsabilité à nos enfants sont la conséquence de l'immigration » 1 . Toutes les administrations subissent le poids de l'immigration, et la facture s'alourdit encore et toujours, sans compter évidemment le coût de certains DOM TOM, à l'image de Mayotte, zone d'accouchement française sur l'océan Indien.

Alors nous pouvons donner raison au cuistre Fillon sur la faillite financière de l'Etat français, mais si les vraies raisons de cet échec ne sont pas dénoncées et si rien n'est fait pour y remédier, cela est vain et constitue alors une palinodie politique de plus.

Si la faillite n'était que financière peut-être pourrions-nous encore nous en accommoder. Mais que dire de l'état moral, spirituel, culturel de notre pays ? Là est la véritable et plus grave faillite car ayant des conséquences non plus seulement matérielles mais conduisant à façonner un peuple déraciné, dévirilisé, déstructuré et métissé.

L'inversion des valeurs, la culpabilité permanente, la disparition de la place de la religion catholique, l'égalitarisme et aujourd'hui la préférence étrangère sont autrement plus graves car plus difficiles et plus longs à corriger. Le Système a compris que pour réussir il lui fallait partir sur de nouvelles bases, faire table rase du passé. Il s'y emploie par la substitution de population de manière apparente par l'immigration et de manière insidieuse et perverse par une action en profondeur sur les esprits. C'est cet état de déliquescence voire de dégénérescence dont les politiques sont les artisans et les coupables depuis des décennies, qui constitue la vraie et seule faillite, faillite de leur politique diabolique et mondialiste.

Ce constat amer sur notre pays, demeure la source de notre engagement et de notre combat. Face à cet effondrement, le Renouveau Français joue un rôle important, appuyant son action sur la saine et juste doctrine du nationalisme contre-révolutionnaire, permettant seule de lutter efficacement contre le déclin et la décadence.

Le temps presse, l'ennemi se fait toujours plus grand et plus fort. Demain, l'ordre nouveau ne constituera plus dès lors en quelques impôts de plus que le peuple devra acquitter, mais portera sur des efforts, des corrections et des changements bien plus lourds et plus engageants pour la France et son peuple. Qui vive ? France !

JB Loiseau
membre du Comité Directeur

1) Bernard Lugan, Pour en finir avec la colonisation, p. 374

 
 

 

 

 

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