III - LA PREUVE PAR LE JUDAISME - Venons-en donc au judaïsme... - Le plus intéressant ! Et d'abord, admets-tu que le peuple juif est un peuple vraiment spécial ? - Je ne suis pas antisémite ! - Hors sujet ! Il ne s'agit pas de dénigrer les juifs, ni d'ailleurs de les flatter, mais seulement de regarder objectivement l'Histoire. Connais-tu un autre peuple qui, après une dispersion de près de 1900 ans, a ainsi réussi a garder son identité ? - Les Tsiganes, peut-être... - Mais ceux-ci sont protégés de l'assimilation par leur vie itinérante. Tandis que les Juifs, eux, ont réussi a garder leur identité tout en s'établissant au milieu des nations les plus diverses, y jouant souvent même un rôle important. C'est tout de même remarquable ? - Les ghettos du Moyen Age peuvent expliquer cette particularité. - En partie seulement. D'abord, les ghettos n'ont pas existé toujours ni partout. Ils ne peuvent donc suffire à rendre compte d'un phénomène universel. Ensuite, ils ont souvent été institués par des souverains qui avaient déjà constaté, justement, cette permanence de l'identité juive. Au demeurant, le seul fait que ce système n'ait ainsi été mis en place que pour les Juifs prouve incontestablement une certaine particularité de ces juifs. Non ? Au fait, connais-tu l'ouvrage "L'antisémitisme, son histoire et ses causes" de Bernard Lazare ? - Non. Qui est-ce ? - Un auteur juif qui a écrit ce livre pour contrer l'antisémitisme. Il remarque que l'antisémitisme est presque aussi vieux que le judaïsme. Et il en tire la conclusion (logique) que ce phénomène doit être lie à quelque caractéristique du peuple juif. - Où veux-tu en venir ? - Pour l'instant, simplement a ceci : le peuple juif n'est pas un peuple comme les autres. Mais d'ailleurs, il suffit d'ouvrir les yeux pour apercevoir, par exemple, la place qu'il occupe aujourd'hui sur la scène internationale. - Peut-être tout simplement parce que c'est un peuple particulièrement doué ! - Je ne dis pas le contraire : c'est un peuple qui a énormément de qualités. Mais faisons maintenant un bond de 2500 ans en arrière. Tu ne vois rien de surprenant dans l'histoire du peuple juif à cette époque ? - Je ne sais pas ... Que veux-tu dire ? - Voila un petit peuple qui, seul au milieu de nations idolâtres, persiste pendant des siècles à n'adorer qu'un seul Dieu, dans un monothéisme intransigeant. Comment peux-tu expliquer cela ? - C'était leur religion nationale. - D'accord. Mais d'ou vient cette religion monothéiste, alors que toutes les nations voisines sont polythéistes ? Et surtout, comment expliquer sa résistance aux infiltrations païennes qui viennent de tous cotés ? Je t'écoute. - Pour l'origine, cela parait assez simple : il n'y a pas besoin de réfléchir très longtemps pour constater qu'il ne peut y avoir qu'un seul Dieu (c'est-à-dire un seul principe suprême de toutes choses). Car s'il y en a plusieurs, aucun d'eux n'est vraiment principe suprême ; et donc aucun n'est Dieu... - Excellent raisonnement philosophique. Absolument imparable. Mais qui, à lui seul, n'a jamais réussi à empêcher nulle part le polythéisme, tant l'homme est facilement déraisonnable. Même les Grecs, qui ont pourtant eu Platon et Aristote, n'ont pas renoncé pour autant aux cultes des idoles. Pourquoi donc ce raisonnement aurait-il eu chez les Juifs une force qu'il n'a eu nulle part ailleurs ? Et surtout, il faut noter que les Juifs de l'époque n'avaient absolument aucun goût ni aucun talent pour les spéculations philosophiques. D'ailleurs, qui leur prêche le monothéisme ? - Les prophètes, bien sûr. - Oui, des prophètes qui se disent inspirés par Dieu - et non des philosophes. Ce n'est donc pas la raison qu'ils invoquent pour justifier leur fidélité au Dieu unique mais la révélation faite par Dieu à Abraham, Isaac et Jacob. Voila un monothéisme bien difficile à expliquer par des raisons purement humaines. Mais il y a plus encore. - Un instant. Si je te suis bien, tu veux dire que la religion juive doit avoir une origine divine, c'est bien cela ? - Parfaitement. - Mais les historiens doivent bien avoir une autre façon d'expliquer les choses, non ? - C'est presque le plus comique de l'histoire : ne pouvant parvenir a donner une explication rationnelle, ils en viennent à nier carrément les faits les mieux établis. Ils mettent en doute par exemple que la religion juive ait été monothéiste dès l'origine : ce serait seulement le produit d'une évolution. Mais outre que cela ne résout rien du tout (car il faudrait encore expliquer les raisons d'une telle évolution!), leurs démonstrations souffrent d'un vice de raisonnement évident. Leur principal argument consiste en effet à dire que ce peuple ne pouvait pas être monothéiste dès l'origine, PUISQUE tous les peuples voisins sont polythéistes. Autrement dit, on pose en principe de départ qu'il n' y a pas eu de révélation divine. A la lumière de ce principe, on analyse les textes, on y trie ce qui est vrai et ce qui est faux (c'est a dire ce qui n'est pas conforme au principe), et l'on reconstruit les faits. Puis, aux yeux ébahis des badauds on brandit la conclusion de "la Science" et de "l'Histoire" : il n'y a pas eu de révélation divine ! Certaines écoles allemandes ont été longtemps les championnes du procédé : on part d'un a priori et, à partir de là, on reconstruit une histoire que l'on prétend seule scientifique. - Tu balaies donc d'un revers de main tous les travaux des historiens de cette période ? Ce n'est pas très rassurant... - A vrai dire, l'Histoire officielle commence (mais commence seulement...) à remettre en cause les a priori rationalistes du XIXème siècle (il était temps!). L'avenir nous réserve, je pense, quelques bonnes surprises en la matière. En attendant, je ne nie aucunement les bons travaux qui ont été faits depuis plus d'un siècle. Je demande seulement à distinguer entre ce qui vient de la vraie science historique et ce qui est le fruit de préjugés rationalistes. Mais laissons ce point. De toute manière, la grande interrogation demeure : comment expliquer, fondamentalement, la persistance de ce petit peuple dans le monothéisme - malgré les pressions constantes exercées en sens contraire par tout l'environnement païen ? - Cette persistance n'a pas été parfaite, je crois ? - Oh non! Le culte des idoles est une tentation constante. D'autant plus qu'Israël a des voisins beaucoup plus puissants sur tous les plans : militaire, politique, économique, culturel, ... Il est meme souvent envahi par eux. Il est déporté. Il doit contracter des alliances avec tel ou tel pour résister aux autres. Le petit peuple juif subit nécessairement la fascination du mode de vie des grands empires alentour. Mais justement, cela rend sa fidélité globale au monothéisme plus étonnante encore, car cela prouve qu'elle ne provenait pas de son penchant naturel. Chaque fois qu'il tombe dans l'idolâtrie, un prophète surgit pour le rappeler au monothéisme. Et cela pendant plusieurs siècles. Mais précisément, il nous faut maintenant parler de ces prophètes. - Je te préviens d'emblée que je suis très sceptique vis-à-vis de ce genre de chose. - Quelle chose ? - Les prophéties. Nostradamus et compagnie. Ce sont généralement des textes tellement obscurs qu'on peut toujours, après coup, leur trouver un rapport quelconque avec les événements passes. Ce n'est pas sérieux. - Sur Nostradamus, je suis d'accord. Mais le cas des prophètes de l'Ancien Testament, dont traite la Bible, est totalement différent. - A lire pourtant ce que certains interprètes veulent en tirer, ainsi que de l'Apocalypse, je ne vois pas de différence. - C'est la faute de certains auteurs, qui veulent trouver dans la Bible des révélations qui ne s'y trouvent pas. Mais leurs mauvaises interprétations ne prouvent rien contre la Bible elle-même. Et les prophètes de l'Ancien Testament n'ont rien à voir avec Nostradamus ou Madame Soleil. Ils se présentent comme des envoyés de Dieu ayant mission de parler en Son nom. Leur objectif principal est d'abord de maintenir ou rétablir la foi en ce Dieu unique. Et ensuite, d'annoncer la venue d'un Messie dont ils précisent, les uns après les autres, les principaux traits caractéristiques. Leurs écrits ne sont pas ceux d'un auteur isolé plus ou moins illuminé : ils sont reconnus par tout un peuple comme des écrits sacrés, et intégrés aux saintes Ecritures. - Mais n'y a-t-il pas, chez eux aussi, beaucoup de passages obscurs? - Oui, du moins à première vue. Parce que bien des allusions qui étaient limpides pour les contemporains sont devenues obscures pour nous. Un certain labeur est nécessaire pour bien comprendre. - Et tu veux vraiment m'emmener là-dedans ? - Pas du tout. Il y a des savants qui font cela. On les nomme exégètes, et ils sont d'ailleurs loin d'être d'accord sur tout. N'entrons surtout pas dans ces détails, nous nous y perdrions. Voyons seulement l'ensemble. Et surtout, la grande annonce que les prophètes développent successivement pendant plusieurs siècles : la venue du Messie. - Ca y est, j'ai compris : tu vas me sortir certains des textes que les prophètes juifs disent du Messie, me trouver une façon dont on peut les appliquer au Christ et prétendre y voir une preuve définitive de sa divinité. Je ne marche pas là-dedans. D'abord pour la bonne raison que, sur l'ensemble des textes de l'Ancien Testament, il est quasi-nécessaire qu'on puisse en trouver qui s'appliquent au Christ. Cela ne prouve rien du tout ! - Avant de voir le détail des prophéties sur le Messie, il faut en voir l'ensemble. Et déjà ce premier point : les prophètes de la Bible annoncent sa venue. Tu ne peux nier cela ? - Non, puisque les Juifs actuels attendent encore le Messie. Et, entre nous soit dit, c'est bien la preuve que les prophéties censées le faire reconnaître n'étaient pas si claires ... - Ah bon ? Et quelle était à ton avis, la principale caractéristique du Messie annoncée par les prophéties ? - Oh ! Je ne sais pas. Qu'il devait être de la descendance de David, peut-être. Je sais aussi qu'il devait naître à Bethléem, selon le prophète Michée. Et qu'il devait souffrir, d'après Isaïe. Mais cela ne suffit aucunement à prouver que Jésus soit le Messie. D'autant plus que beaucoup, aujourd'hui, contestent que le texte d'Isaïe se rapporte vraiment au Messie. - Oui, des Juifs actuels prétendent que cette prophétie traite des souffrances du peuple élu (la Shoah !) et non de celles du Messie. Ce qui est évidemment faux. Mais passons. Tu n'as pas dit le principal. La grande annonce des prophètes au sujet du Messie, celle que l'on retrouve partout, c'est qu'il sera une bénédiction pour toutes les nations et que, grâce a lui, tous les peuples viendront à l'adoration du Dieu unique, le Dieu d' Abraham, Isaac et Jacob. Or, maintenant, dis-moi : cette prophétie s'est-elle réalisée oui ou non ? - Tu veux parler de la conversion des païens au christianisme ? - Evidemment. Et vraiment, ne trouves-tu pas toute cette histoire extraordinaire ? Déjà ce peuple juif qui, visiblement, n'est pas un peuple comme les autres. Qui pendant des siècles et des siècles se dit choisi par le seul vrai Dieu pour établir son culte. Qui, malgré toutes les difficultés, et même malgré ses propres tendances naturelles, reste, grâce aux prophètes, fidèle à ce Dieu. N'est-ce pas naturellement inexplicable ? Je soutiens quant à moi que ce seul fait est déjà, pour qui veut bien y réfléchir, la preuve d'une intervention divine. Et ce n'est pas tout. Ce peuple attend pendant des siècles un Messie qui doit répandre cette croyance dans le monde entier. A l'époque, un tel espoir ne devait-il pas nécessairement apparaître comme une folie ? Or on est bien oblige de constater aujourd'hui qu'il s'est réalisé. Par qui ? Par le Christ. Qui, en outre, accomplit toutes les autres prophéties qui avaient été faites sur le Messie (naissance à Bethléem, etc., comme je te l'ai déjà dit, je ne veux pas, aujourd'hui, entrer dans tous ces détails ; mais ils ont du poids quand même !) Qu'en dis-tu ? - J'avoue que c'est troublant. Cela me convaincrait même entièrement s'il n'y avait pas une objection vraiment insurmontable. - Laquelle ? - Je te l'ai déjà dit : si ces prophéties étaient si claires, comment expliquer que les premiers intéressés, les Juifs, n'y aient pas cru ? - D'abord, une bonne partie a cru. Les tout premiers chrétiens sont des Juifs convertis. - Mais la majorité des Juifs a refusé le Christ... - C'est vrai. Mais pourquoi ? Parce qu'il y avait eu une déviation de l'espérance messianique. Au lieu d'attendre un Messie avant tout spirituel, qui viendrait sauver tous les hommes du péché et établir dans le monde entier un culte vraiment agréable à Dieu, les Juifs attendaient un messie temporel qui les libèrerait du joug des Romains et assurerait leur supériorité sur tous les peuples de la terre. Il y a eu une inversion : au lieu de comprendre que leur peuple avait été choisi par Dieu pour préparer et servir le règne universel (et spirituel) du Messie, ils se sont imaginés que ce serait le Messie lui-même qui serait au service du règne (temporel) d'Israël. - Très bien. Mais cela ne prouve-t-il pas au moins que les prophéties sur le Messie n'étaient pas si claires que cela ? - Aucun texte n'est jamais clair pour quiconque le lit avec des préjuges. Or les Juifs de cette époque étaient entretenus dans leurs espérances temporelles par toute une littérature de type guerrier ou apocalyptique. Si l'on compare ces écrits, qui ne font pas partie de la Bible, avec les écrits retenus comme sacrés (ceux des prophètes, notamment), la différence est vraiment frappante. Mais elle n'apparaissait pas aux Juifs de l'époque parce que, précisément, ils lisaient les livres sacrés avec l'esprit que leur donnaient ces autres livres. - Mais enfin, comment expliquer que le peuple choisi par Dieu soit précisément celui qui refuse le plus obstinément la foi chrétienne ! N'y a-t-il pas la comme un échec de Dieu ? - Aucunement, puisque cette infidélité du peuple juif était elle-même prédite ! Nous savons d'autre part que le peuple juif se convertira au catholicisme à la fin temps et que cette conversion donnera un regain de vitalité à l'Eglise. Dieu aura donc son heure. D'ici-la, Dieu permet l'aveuglement de ce peuple pour plusieurs raisons, dont certaines nous échappent sans doute. D'autres sont exposées par saint Paul dans son épître aux Romains. Et saint Thomas en développe une qui me parait très importante : Dieu a voulu que les Juifs soient, parmi nous, comme la preuve vivante de la véracité des prophéties. - Que veux-tu dire ? - Imagine un instant qu'il n'y ait plus de Juifs aujourd'hui : tous les savants anti-chrétiens affirmeraient que les prophéties de l'Ancien Testament sont fausses et ont été écrites après coup pour justifier le christianisme. S'ils ne peuvent porter cette accusation, c'est précisément parce que l'authenticité de toutes ces prophéties est garantie par les Juifs eux-mêmes, qui n'ont aucun intérêt à cela, car le christianisme est pour eux une folie. Les Juifs portent d'ailleurs témoignage à la vérité du catholicisme d'autres manières encore. - Comment donc ? - D'abord par la caducité qui a visiblement frappé cette religion. Par la haine et les persécutions qui l'entourent, aussi, et qui n'ont pourtant jamais réussi a la faire disparaître (saint Augustin compare le judaïsme actuel à Caïn après le meurtre d'Abel : Caïn, maudit par Dieu, mène une vie misérable ; et cependant, Dieu interdit de porter la main contre lui). Egalement par la haine dont certains juifs poursuivent l'Eglise catholique depuis 2000 ans (on trouve déjà quelques juifs derrière les persécutions sous l'Empire romain) ainsi que par les talents éclatants que les convertis du judaïsme apportent régulièrement à l'Eglise, de siècle en siècle. A qui veut bien ouvrir les yeux, tout indique que ce peuple est spécial et qu'il a été touche par Dieu à la fois en bénédictions et en malédictions. Et pour qui veut bien réfléchir, ce peuple, tout fige qu'il est dans son refus du Christ, Lui rend témoignage, ainsi quà l'Eglise. - Pourquoi dis-tu que la religion juive est frappée de caducité ? - C'est patent ! La religion juive avait comme éléments essentiels : son temple, à Jérusalem ; la tribu de Lévi, au service du culte ; des sacrifices sanglants qui devaient être faits au temple, par les prêtres descendants d'Aaron (sacrifices qui constituaient l'essentiel du culte); enfin, bien sûr, l'attente du Messie, qui devait naître dans la tribu de Juda. Or en l'an 70 après Jésus-Christ, Jérusalem est détruite de façon effroyable (il faut lire le récit du siège qui est vraiment horrible : une vraie image de l'enfer). Plus de temple. Plus de prêtres (les rabbins ne sont aucunement des prêtres, mais seulement des docteurs, un peu comme les pasteurs protestants), plus de tribus distinctes ! Le judaïsme a réellement perdu, juste après la venue du Christ, tous ses éléments essentiels. Il lui a fallu reconstituer une sorte de nouveau judaïsme, centré sur la lecture de la Torah et sur les rabbins (et non plus sur les sacrifices et les prêtres). Et je ne parle pas de certaines dérives postérieures, dues notamment à la Kabbale (certains Juifs ne croient même plus en l'existence d'un Dieu personnel et sont en réalité tombés dans une sorte de panthéisme spiritualiste). Encore une fois, quiconque voit cela et réfléchit un tant soit peu devrait immédiatement tourner ses regards vers le Christ. Mais qu'en dis-tu ? - Comme d'habitude, je vais te demander le temps de réfléchir à tout cela. - Fais. Mais comme d'habitude aussi, je te donne quelques conseils de lecture pour nourrir tes réflexions : D'abord, sur les prophéties et les annonces du Christ un excellent texte du XVIIIe siècle intitulé "L'aveuglement de ceux qui ont tué Jésus-Christ", par le P. BEURRIER. (On peut le trouver d'occasion. Ou alors dans le CD.rom de la revue LE SEL DE LA TERRE, qui l'a reproduit [Couvent de la Haye-aux-Bonshommes, 49240 AVRILLE]). Aussi, sur le statut actuel du judaïsme, le petit livre très pénétrant de l'abbé Julio MEINVIELLE : "Les Juifs dans le mystère de l'Histoire". Quant à la foi chrétienne, n'oublie pas qu'elle est un don de Dieu. Il faut savoir s'humilier devant Lui et Le prier pour la recevoir. Et aussi, en définitive, pour être sauvé, c'est à dire jouir du bonheur éternel. Je t'y donne rendez-vous - avec l'aide de Dieu ! Retour au sommaire
|
|
|
|